Guide de Bali › Vie quotidienne
Quels sont les métiers traditionnels de Bali, et que peut-on voir ?
Le tourisme est devenu l'activité dominante de l'île, mais les métiers d'hier sont toujours là, et c'est le village du décor qui vous les montre.
Ce que vous allez voir :
- Le riziculteur : chapeau de paille, houe, et parfois un épouvantail. Il travaille dans les rizières en terrasses, irriguées par le subak (voir « Sites naturels »). Un champ donne en général plusieurs récoltes par an.
- Le pêcheur : son bateau à balancier (jukung) tiré sur le sable, ses filets et ses casiers de bambou, à la plage.
- L'artisan : l'établi de vannerie, avec un panier en cours de tressage. Pour d'autres savoir-faire (sculpture, argent, tissage), voir « Ubud » et « Culture ».
- Le saunier : à Kusamba, sur la côte est, des familles récoltent encore le sel directement sur la plage, selon une méthode très ancienne. On y produit environ 10 à 12 tonnes par mois en saison sèche, un sel au goût particulier, que certains restaurants utilisent désormais.
- Le cultivateur d'algues : à Nusa Lembongan et Nusa Penida, on le voit à marée basse, très tôt le matin ou en fin de journée (voir « Îles Nusa »).
Et le tourisme ? Il fait vivre une grande partie de la population : guides, chauffeurs, serveurs, cuisiniers, moniteurs de surf, personnel d'hôtel. Les salaires y restent modestes : le salaire minimum de la province est d'environ 3 millions de roupies par mois (autour de 170 €).
Le conseil : si vous croisez un artisan ou un saunier, achetez-lui directement : c'est souvent le moyen le plus utile de le soutenir. Et pour le sel de Kusamba, évitez de marchander : le travail est dur, et le prix est déjà bas.
Chiffres et pratiques à contrôler avant la mise en ligne.